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Toutes les informations à savoir sur la FDJ

Les jeux d’argent proposés par la FDJ sont dans l’ensemble intéressants et peut permettre aux joueurs de remporter un gain énorme. Mais qui est FDJ et quels sont les différents jeux proposés par cette entreprise ?

La FDJ c’est qui ? C’est quoi ?

La FDJ a été créée en 1976 et se voit comme étant le monopole des jeux de loterie et paris sportifs en France, ainsi que dans tous les départements d’outre-mer. 72% de l’entreprise appartient à l’Etat français, qui projette de privatiser l’entreprise. Avant de devenir FDJ en 1991, l’entreprise a changé de nom plusieus fois : Société de la Loterie Nationale ou du Loto National en 1976 avant de devenir France Loto en 1989. Au début, elle était détenue à 51% par l’État. Le Loto est devenu populaire à partir de 1976 grâce au progrès de l’informatique et les tirages que l’on pouvait regarder directement à la télévision. Le chiffre d’affaires de la FDJ ne cesse de croître, si en 2000 il était de 6.5 milliards d’euros, en 2014, il était plus de 14 milliards d’euros. Stéphane Pallez se trouve aujourd’hui à la tête de cette entreprise au succès extraordinaire, militant pour le jeu responsable. La FDj a créé une fondation portant le même nom : la fondation FDJ, soutenant différentes actions et associations (Les oubliés du sport, Odyssea).

Les différents jeux proposés par FDJ

FDJ propose un large choix de jeux d’argent, l’ensemble est proposé en ligne dans le but de se rapprocher davantage de sa clientèle. Voici les différents jeux de la Française des Jeux ue vous pouvez retrouver sur son site :

• Loto : le premier jeu proposé depuis sa création, la FDJ propose différents types de loto dont le Loto 4 tirages, le Loto System Flash ou le Loto rénové.
• Paris sportifs : permettant de parier sur des matchs de différentes disciplines : football, handball ou basketball.
• Jeux de grattage : appelés aussi jeux instantanés dont l’Astro, Bingo, Black Jack, Mots croisés ou Millionnaires.
• Jeux de tirage : Euro Millions est le jeu le plus connu sans doute (169 837 010 € de jackpot le 13 novembre 2012). Ensuite, on retrouve le Joker+, le Rapido/Amigo ou le Bingo Live en ligne.

La FDJ a mis en place les codes promotionnels de la FDJ pour offrir aux joueurs une meilleure expérience de jeu grâce à des bonus et différentes promotions.

La Nintendo DSi, succès, échec et succès

La situation de la Nintendo DSi peut se résumer par ce faux palindrome. Tout d’abord un succès commercial avec plus de 171.000 consoles vendues depuis sa sortie, sur 200.000 livrées à travers tout le Japon. C’est une réussite incontestable qui ferait frissoner d’envie les concurrents d’en face.
La DSi s’est ainsi écoulée dans le calme et le ronronnement des réservations, une machinerie tranquille qui a néanmoins vu fondre les stocks en moins d’une semaine.

Echec ensuite pour tous ceux qui disposent d’une R4 et autres terribles moyens de piratage. Le port SD de la DSi est bel et bien verrouillé pour empêcher les SD Card bootables et autres fantaisies de lui envahir le port sans son consentement. Cette rumeur se voit confirmée, mais souligne avant tout une restriction logicielle.

Ce qui nous amène au succès final, celui des bricoleurs, avec déjà une façon de contourner la protection de la DSi. C’est peu, mais déjà un début, arriver à faire booter autre chose qu’un jeu sur la console. Une mince faille qui annonce le retour des beaux jours pour le Homebrew et le développement parallèle, eux qui s’étaient cru une demi-seconde condamnés à l’éxil sur DS Lite.

Cela n’a rien de surprenant, les applications pionnières contournant les limitations du premier modèle de DS étant apparu dès la seconde semaine de commercialisation.

Dans les bureaux de Nintendo Japon, le Président Satoru Iwata est partagé. Il ne sait s’il doit laisser éclater son bonheur face aux ventes ou sombrer dans une colère noire face à la réactivité des codeurs. Il choisira donc de pleurer. De joie et de rage à la fois. En se roulant dans une baignoire remplie de billets de banque.

 

Silent Hill Experience (PSP) : L’antre de la folie !

Difficile de vous expliquer concrètement ce qu’est le Silent Hill Experience. Pas un jeu, encore moins un film, l’oeuvre se présente pourtant comme un UMD vidéo. On se réveille, en vue à la première personne, devant l’hôpital de Brookheaven.

Une fois entré, il suffit de se diriger étape par étape comme dans un menu de DVD. L’ambiance est glauque, travaillée, et il y a fort à parier que vous écumerez tout le bâtiment avant même de vous attaquer au contenu, bien dense.

Tout d’abord, attaquons l’aile gauche de l’hôpital, qui nous propose cinq bandes dessinées virtuelles. Ah, vous ne savez pas ? Une « BD virtuelle  » est une succession de dessins, animés sous vos yeux et mis en musique. Dit comme ça, ça fleure bon le bide, mais cette fusion entre la bande-déssinée et l’animation donne un résultat vraiment satisfaisant. Et si je vous dit que ces cinq BD, mises bout à bout, vous offrent près de 2h de visionnage et que la plus longue (1h) rappelle graphiquement les splendides

cut-scenes de Max Payne  ? Oui, tout à fait.

La partie droite de l’établissement, elle,  vous offrira surtout du

matériel de promo. Interviews, trailers des jeux et du film, morceaux de musiques, le tout se laisse facilement regarder/écouter pour quelques heures de bonheur en plus.

Cerise sur le cadavre, une bonne demi-douzaine de bonus cachés vous attendent en embuscade.

Gros bémol toutefois, il manque deux choses à cet UMD pour être parfait :

  • Des chargements qui ont tendance à briser un rythme au demeurant étudié
  • Des BD souffrant d’un gros manque, les bruitages. Parce que voir un homme manier la barre à mine sur la BO du troisième opus, c’est génial, mais ne pas entendre le bruit caractéristique de cette meme barre sur un crâne, ça laisse sur sa faim.
    Ces deux défauts sont, à mon avis, compensés par un argument de taille, le prix.
    Dix Euros pour ce voyage, c’est un peu la Saint Slip tous les jours.

Petit retour sur la Wii-sploitation

Ceux qui ont tenté de s’abonner à une salle de sport plus ou moins franchisée savent ce que coûte une carte de membre. La peau des fesses…

Une fois la carte en poche, on s’attend à trouver ce que contient habituellement une salle. Des vieilles en justaucorps mauve, des gars taillés comme des usines à briques qui soulèvent 4 fois leur poids, des bombes au corps ciselé perdues dans leur playlist d’iPod, et des occasionnels qui suent sur un haltère de 4 kilos.

Autour d’eux, machines de torture et poids libres côtoient tapis de course et vélos d’intérieur. Tout est normal.

Chez Gravity à Manhattan, on pense qu’il manquait un petit quelque chose. De préférence blanc laqué et assez trendy pour séduire le New Yorkais. C’est ainsi que la salle a décidé de proposer des sessions d’entraînement comprenant des exercices traditionnels, mais aussi un passage sur Wii pour la modique somme de 110$ l’heure, soit 71€. Un cours particulier pour fortunés, sachant qu’à peine deux heures et demi serviraient à acheter la console et jouer chez soi sans retenue, et sans cracher au bassinet.

Dorothy Evans, coach personnel chez Gravity, explique « Vous seriez surpris. Ca n’a peut-être pas grand chose à voir avec le vrai sport, mais le rythme cardiaque des gens peut passer à 140-150 par minutes. Même si une partie de ça peut être dû à l’excitement du jeu. » Pas seulement. Evans précise qu’elle utilise la Wii comme moyen de récupération actif entre activités.

Quelle valeur ajoutée cela apporte-t-il aux séances ? Rien, en pratique, quand on considère l’existant côté cardio training. Toutefois, il faut savoir que le mental est important dans l’effort. Les haltérophiles soulèvent les yeux bandés pour que leur corps n’appréhende pas le poids et se crispe, les coureurs écoutent de la musique ou regardent la télévision pour ne pas penser à leur respiration. De fait, la Wii serait-elle une diversion mentale pour ponctuer une séance et destresser le corps ?

Difficile d’en juger, vu l’aura hype de la Wii, transformant tout ce qu’elle touche en or. Si cette reconnaissance des vertus sportives de la console fait des émules, d’autres trouveront le bon filon pour traire les vaches à fric. Ce serait l’effet pervers de la démarche.
L’autre effet, celui qu’on espère, c’est que cette caution professionnelle décide le consommateur à passer du casual-sport à la transpiration sérieuse, pour le bien de ses artères.

Etrangement, on n’y croit pas trop, dans une société où le succédané contente très bien un usager fainéant. Que ce soit pour le sport, les loisirs, ou la culture. Finis les désirs grégaires, les voilà remplacés par le sédentarisme du corps et des esprits.

Le jeu vidéo Chain of Fire

Les parents soucieux de l’éducation de leurs clones indirects ont dû aborder tôt ou tard le thème de la pyromanie. Jouer avec des allumettes c’est mal. Jouer avec des allumettes et un chat enduit d’essence à briquet c’est mal aussi.

Des principes qu’il devient difficiles de défendre lorsque Papa réduit 75% de la savane en cendres fumantes lorsqu’il joue à FarCry 2. Ou qu’il décapite un passant à Postal 2 pour noyer sa tête de gazoil, l’enflammer, puis shooter dedans pour qu’elle atterrisse au milieu d’une foule paniquée et combustible. Auquel cas on regrettera qu’il ait procréé.

Nous autres adultes sans responsabilités parentales, pouvons savourer le plaisir de la pyromanie virtuelle sans devoir justifier notre passion à des enfants. Je vous rappelle que ce sont les mêmes individus qui vous demandent pourquoi le feu passe au vert, pourquoi les gens ils meurent et pourquoi la madame elle est vieille. Vous n’avez aucune envie de leur expliquer pourquoi.

Pour nous autres, il y a donc Chain of Fire, un puzzle-game qui vous demandera une certaine science pyrotechnique. Avec pour but de tout brûler à l’écran en optimisant vos actions, il vous arrivera d’enflammer des grouillots pour qu’ils communiquent leur chaleur aux élements du décor, ou à d’autres grouillots, qui eux-mêmes iront répandre leur incandescente passion.
Une distraction saine et délicieusement cruelle qui vous rappellera cette fois où Tonton Régis a déconné avec l’allume-feu du barbecue.

Pour les adultes responsables, ce sera le même protocole que pour la masturbation adolescente : Jouer en cachette, rongé par la honte et la peur d’être pris en flagrant délit.

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